Je ne vends pas de la théorie, j'installe ce que j'utilise
Emmanuel Martineau. J'ai passé des années à la Brigade de sapeurs pompiers de Paris. Je vends en direct depuis, au téléphone et en rendez vous, et je vends encore aujourd'hui, toutes les semaines. En parallèle, j'installe les systèmes qui font le travail répétitif à la place des indépendants et des petites entreprises.

Ce que la caserne m'a appris et que je n'ai jamais lâché
Chez les pompiers, on ne discute pas une procédure pendant l'intervention. On l'a écrite avant, on l'a répétée, et on l'applique. Ce qui n'est pas écrit n'existe pas, et ce qui dépend de la mémoire d'une personne finit par tomber.
C'est exactement la manière dont je construis un système chez un client. Écrit avant, testé sur un cas réel, et conçu pour continuer de tourner le jour où la personne qui l'a mis en place n'est plus là.
Je vends toujours, et c'est ce qui change tout
Je n'ai pas arrêté de vendre pour installer des systèmes. Je vends du high ticket en direct, avec des cycles longs, des objections réelles et des semaines sans signature. C'est la différence entre quelqu'un qui raconte ce qu'il a fait et quelqu'un qui le fait encore cette semaine.
Ça a une conséquence concrète pour vous : je sais ce qui se passe vraiment dans un pipeline aujourd'hui, pas ce qui s'y passait il y a trois ans. Les automatisations que j'installe viennent de problèmes que je rencontre moi même.
Deux constats que je vérifie en permanence. Un prospect qui ne répond pas n'a presque jamais dit non, il a autre chose à faire. Et la plupart des affaires perdues le sont par défaut de suivi, pas par manque d'argument. Les deux sont des problèmes d'organisation, donc des problèmes qu'un système résout.
Pourquoi l'automatisation, et pas autre chose
Parce que je l'ai construit d'abord pour moi. Les relances, les comptes rendus, les publications, la préparation des rendez vous : tout ce que je repoussais tourne maintenant sans moi.
Les entreprises que j'accompagne ne sont pas des start up. Un média local, une thérapeute, une entreprise du bâtiment, un food truck, un cabinet dentaire, un organisme de formation. Aucune n'avait de service informatique. Toutes ont gardé leurs outils.
Comment je travaille
À distance, partout en France, en visio et par écrit, avec un compte rendu à chaque étape.
Trois règles auxquelles je ne déroge pas. La première brique doit se voir en une semaine, sinon le projet part en chantier sans fin. Le système reste votre propriété, hébergé à votre nom, et il continue de tourner si nous arrêtons de travailler ensemble. Et tout ce que vos clients voient passe par une validation humaine tant que vous n'en décidez pas autrement.
Le premier échange dure trente minutes
On regarde ce qui vous prend du temps et ce qui peut tourner sans vous. Vous repartez avec les trois automatisations les plus utiles dans votre cas, que l'on travaille ensemble ou non.